La Zoothérapie, c’est pas bête !

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thérapie par les animaux

Quand les animaux soignent…

Amélioration de la condition physique, de l’humeur, de l’état de santé mentale en général, bref, amélioration du bien-être…les bienfaits des interactions entre patients et animaux sont reconnus par les professionnels de la santé

La zoothérapie ou la thérapie par la médiation animale est encore peu connue. Pourtant, elle ne date pas d’hier. C’est en 1953 que le pédopsychiatre américain Boris Levinson reçoit en urgence, un dimanche, un couple de parents, accompagné de Johnny, leur enfant autiste. Jingles, le chien du médecin, se faufile sans permission dans le cabinet de consultation. Les adultes assistent alors à un « miracle », Jingles s’approche du bambin, le renifle doucement et le lèche. Le jeune patient, refusant jusqu’alors à communiquer avec qui que ce soit, commence à lui parler et demande même à le revoir ! C’est ainsi que le spécialiste a jeté les bases de la Pet Facilitated Psychotherapy (psychothérapie facilitée par l’animal) qui a été affinée par la suite par d’autres thérapeutes.

Heureux ensemble

Au fil du temps, il a été démontré que les contacts avec un animal peuvent, notamment, augmenter la longévité des personnes âgées, baisser la tension artérielle chez les cardiaques et améliorer les capacités psychomotrices chez les handicapés physiques.

Aujourd’hui, la zoothérapie est une technique thérapeutiques qui permet d’offrir une aide particulière à des enfants et à des adultes souffrant de difficultés relationnelles, psychologiques, émotionnelles ou liées à un handicap. Pour parvenir aux objectifs thérapeutiques, l’animal est un médiateur et non un thérapeute, insistent les professionnels.

Vecteur de communication

Pourquoi la présence d’un animal peut elle provoquer le changement ? Tout d’abord, c’est une question de contexte.

Parfois, la thérapie classique qui passe par la parole dans un cabinet ne convient pas. Un enfant autiste, par exemple, est mal à l’aise avec les humains. Un animal, en revanche, est un « facilitateur » et offre une porte d’entrée pour entamer une thérapie. En second lieu, on parle d’effet « miroir ». La personne s’identifie à son compagnon à quatre pattes et en parlant de lui, elle va parler d’elle-même. Un enfant hyperactif, par exemple, peut disserter indirectement de lui en invoquant le chien ou même exprimer sa ressemblance.

On peut travailler avec différents animaux : chiens, chats, boucs, lapins, canards, poules et coqs. Les chiens, les chats et les lapins sont bien entendu les plus populaires, mais on travailler avec n’importe quel animal. Le choix de l’animal n’est jamais anodin et appartient toujours au patient. La zoothérapie est indiquée aux personnes âgées souffrant de démence, aux adultes psychotiques, aux enfants autistes et à ceux ayant de petits troubles comportementaux, tels l’agressivité, les phobies et les inhibitions.

A qui s’adresser?

La zoothérapie est à ses débuts et il n’y a aucune réglementation dans ce domaine. N’importe qui peut s’improviser zoothérapeute. Or pour exercer ce métier, une bonne formation est indispensable. Il faut travailler dans des installations conformes et sécurisantes. Renseignez-vous avant de faire votre choix, faites une étude sur internet, n’hésitez pas à vous faire montrer le certificat ou le diplôme du praticien. Une chose est sûre : la zoothérapie a fait ses preuves. On peut donc saluer l’initiative de l’Université de Liège qui a lancé en janvier 2016 une formation unique en Belgique francophone, proposant un certificat en médiation animale & relation à la nature, destiné aux professionnels de la relation d’aide et de soin (médecins, infirmiers, psychologues, éducateurs, kinésithérapeutes).

En collaboration avec Telepro Décembre – 2016

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