Conseil santé et bien-être : Vivre sa ménopause sereinement

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Bouffées de chaleur, prise de poids, irritabilité… Autant de signes qui marque l’apparition de la ménopause. Un cap psychologique parfois difficile à passer, mais qui n’est pas sans solution.

Vers l’âge de 50 ans, les femmes abordent une nouvelle phase de vie. Alors qu’elles se sentent encore jeunes, dynamiques et en pleine forme, celles-ci doivent affronter le cap délicat de la ménopause. Egalement appelé âge climactérique, ce passage obligé est un processus natur

femme et ménopause

el au même titre que la puberté ou la grossesse. Chaque femme vit cette transition de façon très personnelle et à son propre rythme. Si certaines ne ressentent pratiquement aucun changement, pour d’autres, cette période s’accompagne de toute une série de bouleversements physiques et émotionnels. L’âge moyen se situe entre 48 et 52 ans. Avant 40 ans, il s’agit de ménopause précoce ou prématurée. Après 55 ans, de ménopause tardive.

Ces changements ne se manifestent pas brutalement, mais s’étalent sur plusieurs années. Le corps s’y prépare. « A partir de 45-48 ans, les cycles deviennent un peu fantaisistes : parfois courts ou nettement plus longs, le flux menstruel change, l’ovulation se fait plus rare, explique le professeur Serge Rozenberg, chef du département de gynécologie-obstétrique au CHU Saint-Pierre à Bruxelles. « C’est le signe que les ovaires commencent à moins travailler. On appelle cette période la périménopause. Puis un jour, l’ovulation s’arrête, une grossesse devient impossible et la production des hormones sexuelles (œstrogènes et progestérones) s’effondre. On parle de ménopause lorsque les règles ne se sont plus manifestées depuis un an. »

Les signes avant-coureurs

Les symptômes sont plus ou moins fortement ressentis selon les cas.

Il s’agit le plus souvent de bouffées de chaleur et de sueurs nocturnes après l’arrêt des règles. Mais d’autres désagréments peuvent survenir : sautes d’humeur avec irritabilité, prise de poids et modification de la silhouette, troubles du sommeil, difficulté de concentration, moins de résistance au stress, à la fatigue, au vieillissement de la peau, aux douleurs musculaires et articulaires, aux petites fuites urinaires lors des efforts… D’autres manifestations contraignantes peuvent survenir comme une baisse de la libido, une sécheresse des muqueuses vaginales et des douleurs lors des rapports sexuels. « La ménopause ne se borne pas à des bouffées de chaleur et l’arrêt de la fertilité », poursuit le spécialiste. « Les hormones féminines participent à la protection de nombreux tissus : artères, os, cellules cérébrales, peau, articulations. L’arrêt de la production d’hormones entraîne donc leur fragilisation à long terme. On estime que 40% des femmes entre 70 et 80 ans sont touchées par l’ostéoporose. Ce passage obligé augmente aussi les risques d’affections cardiovasculaires.

Le traitement, une nécessité ?

Un traitement hormonal substitutif (THS) peut être prescrit après un bilan médical.

En Belgique, comme en France, l’approche la plus fréquente est de prescrire des œstrogènes naturels (de l’œstradiol) par voie cutanée, associés à de la progestérone naturelle (sauf en cas d’hystérectomie). Le THS existe depuis les années 1960-1970, mais son innocuité est périodiquement remise en question. « Les œstrogènes proscrits sont moins dosés et les molécules de progestérone sont moins dangereuses », constate le docteur Rozenberg. « L’important est de bien examiner la balance bénéfice/risque. Lorsqu’une femme souffre de symptômes qui la perturbent, elle doit consulter pour envisager avec son gynécologue la prise d’un THS. »

Cette thérapie a clairement des effets bénéfiques. Elle règle les problèmes de bouffées de chaleur dans 90% des cas. Elle élimine les douleurs ostéoarticulaires, relance le tonus et améliore la qualité du sommeil ainsi que les trouble de l’humeur. Et ralentit le vieillissement cutané. Sur des artères en bonne santé, elle pourrait diminuer la formation athérosclérose. Enfin, elle prévient l’ostéoporose et le risque de fractures. Ce traitement est prescrit en fonction de l’âge et de la situation de chaque patiente : chez une femme de 50 ans en bonne santé, ne souffrant pas de cholestérol, en surpoids modéré et active, il ne présente qu’un risque très faible. Chez une personne de plus de 70 ans, le risque est plus élevé. »

Pour les femmes qui ne peuvent pas bénéficier d’un traitement hormonal, d’autres solutions existent. Des médicaments permettent de lutter contre l’ostéoporose. Pour les autres symptômes, comme les bouffées de chaleur, une bonne hygiène de vie et une activité sportive régulière sont vivement recommandées.

5 Conseils

  1. Le stress peut amplifier les symptômes. Essayez de vous détendre. Prenez un bain ou évadez-vous avec votre livre préféré.
  2. Pratiquez régulièrement une activité sportive.
  3. Portez plusieurs épaisseurs de vêtements. Ainsi, en cas de bouffée de chaleur, vous pourrez rapidement retirer la couche externe.
  4. Maintenez un peu de fraîcheur dans votre chambre à coucher afin de profiter d’un sommeil réparateur.
  5. Les traitements hormonaux apportent une aide précieuse à certaines femmes. Parlez-en à votre médecin généraliste ou à votre gynécologue, il vous conseillera la solution la mieux adaptée à votre cas.

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