Non la douleur n’est pas une fatalité !

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traiter la douleur

La journée mondiale contre la douleur nous a invité à penser aux personnes dont la douleur est le lot quotidien. Nous souhaitons tous nous débarrasser de cette douleur au plus vite. Mais d’où vient la douleur ? Avons-nous tous mal de la même manière ? Inutile de vous torturer les méninges, car les réponses à ces questions se trouvent ci-dessous.

Comment se fait-il que nous éprouvions de la douleur ?

La douleur est en premier lieu un signal d’alarme de notre corps. Il veut nous protéger. Comment cette douleur est-elle transmise ? La douleur est ressentie par le biais du système nerveux. Le système nerveux périphérique transmet les signaux provenant de la zone du corps touchée à la moelle épinière, qui transmet à son tour les signaux de la douleur au cerveau. La moelle épinière et le cerveau forment le système nerveux central, qui est responsable de la douleur proprement dite.

La douleur est-elle la même chez tout le monde ?

Tout le monde a mal. Mais tout le monde ne ressent pas la douleur dans la même mesure. Revenons à l’exemple de la plaque de cuisson. Une personne va hurler de douleur, l’autre va retirer sa mains sans un cri. Les deux retireront leur main, ce qui prouve donc que le mécanisme de défense fonctionne chez tout le monde. Néanmoins l’intensité de la douleur dépend d’une personne à l’autre.

Les facteurs qui déterminent notre ressenti de la douleur sont énoncés dans le modèle bio-psycho-social de la douleur. Ces facteurs sont regroupés en facteurs physiques, psychiques et sociaux.

Les facteurs physiques parlent d’eux-mêmes. Ils dépendent de la cause de la douleur, donc par exemple de la sévérité de votre maladie et de votre constitution physique. Votre seuil de douleur est d’ailleurs déterminé de façon héréditaire.

Les facteurs psychiques ont trait à votre personnalité. La dépression et les troubles anxieux peuvent exacerber la douleur. Le fait que vous ayez l’habitude ou non de ressentir la douleur a aussi une influence. On s’habitue à tout, donc aussi à la douleur. Beaucoup dépend aussi des conséquences qu’entraîne la douleur. Si votre qualité de vie diminue et que vous êtes limité dans votre liberté de mouvement, vous ressentirez alors généralement la douleur comme plus invalidante. Une jambe cassée cause plus de douleur et de chagrin si elle vous empêchent de partir au ski avec vos amis.

Enfin, les facteurs sociaux jouent aussi un rôle. La réaction de votre entourage à votre douleur est aussi très importante. Si vos amis et votre famille trouvent que vous êtes un comédien, il vous sera alors difficile d’en parler et vous supporterez votre douleur tout seul. Elle sera aussi certainement dans ce cas plus intense. Les réactions face à la douleur d’autrui sont d’ailleurs liées à la culture et aux origines.

Comment traiter la douleur ?

Nous pouvons ressentir la douleur à deux niveaux : au niveau périphérique, à l’endroit où se situe la blessure ou la cause de la douleur, et au niveau central, là où le système nerveux, dans le cerveau et la moelle épinière, gère la douleur. Il existe dès lors des antidouleurs à action périphérique et d’autres à action centrale.

Les antidouleurs périphériques, comme le paracétamol, répriment la sensation de douleur avant qu’elle ne soit envoyée au cerveau. Les anti douleurs centraux bloquent la réception par le cerveau de la sensation de douleur si bien que nous ne la ressentons pas. Ils anesthésient en quelque sorte notre cerveau pour qu’il ne puisse pas traiter la douleur. Il s’agit par exemple de la morphine.

La prise en charge de la douleur dépend aussi de sa durée : on parle de douleur aiguë et de douleur chronique. La douleur aiguë est immédiatement ressentie en cas de maladie ou lors d’un accident. On ne parle de douleur chronique que quand la douleur persiste plus de trois mois. Les personnes souffrant de douleurs chroniques peuvent être prises en charge dans une clinique de la douleur. Ce département hospitalier spécialisé aide à poser le diagnostic et démarre un traitement, qui consistera par exemple en des antidouleurs adaptés, des injections ou, éventuellement, une interruption de l’innervation.

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