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Fibromyalgie, la comprendre pour la vaincre

mal partoutFibromyalgie : quand le corps ne suit plus…

Maladie de civilisation disent certains, la fibromyalgie n’en est pas moins une réalité pour près de 2% de la population, majoritairement féminine. Elle se caractérise par des douleurs diffuses, souvent non expliquées, à supporter jour après jour.

Certains médecin prétendent encore que la fibromyalgie est une maladie de civilisation, purement psychologique. Sans doute parce qu’ils se sentent impuissants devant cette affection, encore assez mystérieuse. En effet, peu de signes objectifs permettent de la diagnostiquer. Radiographies et prise de sang ne révèlent que quelques traces d’anomalies, parfois non significatives. La fibromyalgie repose, jusqu’à présent, sur le seul constat des douleurs qu’elle engendre. En 1990, l’American College of Rhumatology a défini un ensemble de dix-huit points du corps à soumettre à une pression. Si un patient éprouve une douleur lorsque onze de ces endroits sont touchés, il sera défini comme fibromyalgique.

Perturbation des sens

Au quotidien, le patient fibromyalgique présente des douleurs diffuses qui traversent tout son corps. Un petit effort lui semble insurmontable. D’autres signes minent aussi sa vie de tous les jours. Parmi ceux-ci, les perturbations du sommeil, qui n’est pas réparateur. Conséquence : une fatigue chronique. Au niveau locomoteur, même si la maladie n’est pas d’origine neuromusculaire, elle engendre des troubles. Muscles et tendons, lors de la moindre sollicitation, peuvent déclencher des douleurs. Mais l’immobilisation prolongée induit le même effet. Ce qui fait dire à certains malades : »Ma tête veut, mon corps ne suit plus ».

Selon certains spécialistes, la fibromyalgie est caractérisée par des dysfonctionnements dans le contrôle de la douleur et une diminution du seuil de tolérance des organes sensitifs. Ainsi, les patients fibromyalgiques doivent-ils faire face à certaines aberrations sensorielles. Le froid ou le chaud, par exemple, ne sont pas immédiatement ressentis comme tels ou le sont exagérément, pendant une durée plus longue que chez tout un chacun.

Êtes-vous prédisposée ?

Au travers l’expérience des spécialistes, ceux-ci ont rassemblé un ensemble de facteurs qui prédisposeraient à la maladie. Sans vouloir dresser de portrait-robot, ils notent que les futurs fibromyalgiques sont souvent anxieux, perfectionnistes, d’une certaine rigidité psychique, qu’ils ont besoin de reconnaissance extérieure, se sentent coupables et n’ont qu’une faible estime d’eux-mêmes. De plus, ce sont des hyperactifs. Un exemple : impossible pour eux de regarder la télévision sans faire autre chose, en même temps. Vite est un adjectif courant dans leur vocabulaire.

Sans doute, vous reconnaissez-vous un peu, ou beaucoup ? Si, à ces traits de caractère, s’ajoutent des facteurs environnementaux liés à l’éducation reçue, au discours médicalisant des parents, à une vie professionnelle précoce…la maladie trouve alors un lit idéal pour se développer. Ensuite, prise dans une sorte d’engrenage, la personne ne fait plus que fonctionner. Un jour surgit l’effondrement physique (on ne sait pas se remettre d’un événement, par exemple) et psychique, avec le développement d’un sentiment d’inutilité dû aux douleurs persistantes, notamment.

douleurs diffuses

Être à l’écoute

La fibromyalgie est donc d’origine multifactorielle. Elle se traduit par des douleurs et de la fatigue, des signes parfois plus psychologiques que physiques. La douleur appartient au monde subjectif et entendu (ce que dit le patient). Le monde médical se base sur ce qui se voit et est objectif, mettant ainsi en avant toute la difficulté pour les fibromyalgiques de se faire entendre. Or, cette étape est primordiale. Rien de pire en effet que de rester incompris ou d’être pris parfois pour un paresseux, quand la douleur tenaille.

Pour prendre en charge un patient fibromyalgique, il apparaît nécessaire de faire appel à des équipes multidisciplinaires. Car, seuls, les médicaments n’arrivent qu’à soulager le malade, pas à le guérir. Physiquement, il faut lutter contre un cercle vicieux: le moindre mouvement provoque des douleurs qui produisent des contractions musculaires, qui entraînent de la douleur, ect. Psychologiquement, la première étape consiste à accepter le diagnostic et ensuite à se demander comment aller moins mal pour espérer aller mieux. Tout un programme !

L’aide psychologique

Afin de rompre les cercles vicieux dans lesquels le patient fibromyalgique se trouve enfermé, plusieurs trucs peuvent être mis en place. En fait, il faut d’abord apprendre à vivre avec sa maladie, à faire le deuil du « être comme avant » et de la guérison. Le psychologue apprend au fibromyalgique à changer ses habitudes de fonctionnement. Plutôt que de se sentir obligé de répondre aux demandes de l’autre, le malade agira par envie, pour lui-même. Il doit donc apprendre à dire non et à supporter les réactions parfois hostiles de son entourage. Autre piste : le choix des activités à réaliser. Le fibromyalgique ne doit pas renoncer à tout effort, mais plutôt choisir des occupations non physiques. Parole de fibromyalgique : » le moindre travail me tue, mais, sans lui, je meurs ! » C’est dire l’importance de continuer à vivre au jour le jour, à monter des projets, même quand la douleur vous harcèle, sournoisement

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-fibromyalgie-une-vraie-maladie-_10078.html

Témoignage, Françoise, 43 ans : « Me sentir limitée me fâche énormément »

Les maux s’intensifient

Depuis plusieurs années, Françoise souffre du dos, des vertèbres cervicales et de douleurs au bras droit. Elle a été traitée pour épicondylite (inflammation des tendons liés au coude). Récemment, les maux s’intensifient et un diagnostic de fibromyalgie est posé.

Se contrôler, avant tout

« J’ai l’impression d’être douloureuse de la pointe des cheveux au bout des orteils, explique-t-elle. Tout mouvement, qui ne réclame normalement aucun effort, devient pénible. Cette situation joue sur mon caractère car avoir mal en permanence me mine. J’essaie de me contrôler mais j’ai tendance à devenir agressive. En effet, tout acte supplémentaire que je dois accomplir me demande un effort que je n’ai pas la force d’assumer. »

Expliquer, relativiser

Le fait qu’aucun traitement n’existe à l’heure actuelle ne l’encourage pas. Tout comme la difficulté d’expliquer à son entourage le mal impalpable qu’elle endure. « Un sentiment de colère m’envahit parfois. Me sentir limitée me fâche énormément. Néanmoins, je tâche de relativiser. D’autres personnes souffrent de maux bien plus graves, analyse-t-elle.

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